90km Marathon du Mont-Blanc : BI consulting a sponsorisé un des ses consultants

Chamonix-Mont-Blanc, capitale mondiale du ski et de l’alpinisme est aussi devenue en quelques années la capitale de la course en montagne.
Gopu, consultant BI était au départ de l’édition 2018 de ce marathon, reconnu comme l’un des trails les plus techniques du paysage français.
N’ayant pu participer en 2017, BI consulting lui a permis de réaliser ce trail qui demande tant d’efforts aux organismes.

Gopu partage avec nous cette expérience incroyable depuis sa préparation, en passant par la course test jusqu’à sa participation le jour J.

« Je décide de participer aux 90km Marathon du Mont-Blanc en octobre 2017. C’est un trail de montagne  se déroulant dans le massif du Mont-Blanc sur 91km, avec 6000m de dénivelé positif et négatif. Il jouit d’une renommée internationale, reconnu pour sa difficulté. Il part du centre ville de Chamonix puis passe par le sommet du Brévent à 2400m d’altitude et serpente dans la vallée par des chemins dits « techniques » (sentiers, pierriers, névés) pour ensuite revenir à Chamonix dans un délai maximum de 24 heures. Le taux moyen de finishers de ces dernières années est de seulement 47%!

Le nombre de participants est limité à 1000 et est déterminé par tirage au sort. Mais la chance n’est pas avec moi. La déception est grande, moi qui souhaitais courir dans cette magnifique vallée que je parcours depuis des années.

C’est en décembre 2017 que j’apprends que BI Consulting a un club de running et sponsorise certains événements sportifs tels que le 4L trophy. Je contacte le CE en leur expliquant mon projet de course et que je pouvais représenter BI Consulting en achetant un dossard solidaire. Le principe est simple : en faisant un don à une association, l’organisateur de la course remet un dossard « solidaire » sans passer par le tirage au sort. Ces dossards sont limités à 10 participants.

En janvier 2018, j’apprends avec étonnement que ma requête est acceptée. C’est avec joie que je commence un entraînement intensif au cœur de l’hiver.

Le 25 mai 2018, je participe au trail de l’archange au Mont Saint-Michel. 58 km pour 800m de dénivelé. Cette course est un test 1 mois avant le 90km. C’est avec beaucoup de difficultés rencontrées (chaleur, course sur la plage et dans la vase, traversée de rivière à gué etc.) que je termine en 7h47.

Le 23 juin je me rends à Chamonix avec des amis afin de m’acclimater et de faire de la reconnaissance. La semaine se passe bien et je ne suis pas stressé jusqu’aux heures qui précèdent le départ… .

Le 29 juin à 4 heures du matin c’est le départ ! Il y a beaucoup de monde, de l’ambiance et la météo est excellente. Bloqué par les autres participants en début de course, je suis très près de la barrière horaire. Je suis en forme au premier ravitaillement à 27 km où je retrouve ma compagne et tous mes amis.

Il est 16h00, après 50km, 3000m de dénivelé et 12 heures de course, je suis à bout de souffle et à 25 minutes seulement de la barrière horaire. Mais on me dit qu’il faut tenir, le plus dur étant derrière moi. Il y a déjà 200 abandons à ce moment-là. Je retrouve du courage et un second souffle et je retrouve mes amis au 65e km. J’ai maintenant 1 heure d’avance sur la barrière horaire, je me permets de me restaurer et de prendre des photos avec mes amis. Le moral est bon et je suis maintenant persuadé de pouvoir aller au bout.

Tout va bien jusqu’au 80e km aux alentours de 00h30 où je recommence à fatiguer et à perdre du temps. Mais à 2h00 du matin, je vois les lumières de Chamonix 1000 mètres plus bas et je sens la fin proche même si la descente me semble interminable.

Je franchis la ligne d’arrivée après 23 heures et 34 minutes de course à la 658e place. Sur le moment, difficile de réaliser.

Le retour à Paris se passe plutôt bien. Je ne ressens pas de douleurs autres que des courbatures qui disparaissent assez rapidement. Ce sont au fil des jours suivants, en recevant de toutes parts des félicitations, que je prends enfin conscience de la teneur de ce que j’ai fait. Je réalise avec le recul qu’il faut évidemment beaucoup d’entraînement mais aussi du courage et de la volonté pour réussir une telle course. Je comprends également toute l’importance du soutien des amis et des spectateurs.

Maintenant une seule envie : recommencer ! Prochaine course envisagée la Maxi race 2019 d’Annecy. »

Félicitation Gopu !

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