Les outils cartographiques : du géomarketing au géo-décisionnel

Le 4 juin dernier, j’ai participé à la journée de lancement de l’outil de géomarketing d’ESRI en France. Cet article vous donnera un aperçu des offres Business Analyst et ArcGIS de la société américaine mais également de l’évolution dans l’exploitation des outils cartographiques par les entreprises françaises.

 

Concurrent direct de solutions de géomarketing telles que Geoconcept ou Asterop, l’outil Business Analyst propose des fonctionnalités d’analyse spatiale, d’enrichissement de données géographiques, de restitution cartographique et de gestion du territoire. Utilisable sur différents supports (mobile ou tablette, via une application Web ou des outils de bureautique), Business Analyst est fourni avec un ensemble de fonds de carte et de nombreuses données à valeur ajoutée, le tout sur plus de 60 pays dans le monde.

L’abondance d’informations géographiques (satellite, réseaux sociaux, open data), la globalisation du marché et la délocalisation numérique apparaissent comme autant de nouveaux challenges dans la collecte, la gestion et l’exploitation des données géographiques. L’innovation d’ESRI dans ce domaine est la mise à disposition des données commercialisées sur la plateforme ArcGIS. L’utilisateur peut alors choisir en ligne la zone géographique et les indicateurs qui l’intéressent tout en bénéficiant de fonds de carte pour réaliser directement des restitutions cartographiques enrichies.

L’exploitation des supports géographiques dépasse très largement le géomarketing, le pilotage commercial et la gestion du territoire. La professionnalisation des pratiques, dictée notamment par le contexte économique, a entraîné la démocratisation de l’outil cartographique. Ce dernier est utilisé aujourd’hui pour permettre à tous types de profils de piloter et analyser toutes les données de l’entreprise sur des supports cartographiques.

Ainsi, les systèmes d’information géographiques (SIG) sont vus comme des outils stratégiques d’aide à la décision pouvant servir toutes les directions de l’entreprise (commerciale, financière, risque). Il apparaît indispensable aujourd’hui d’intégrer la composante géographique aux systèmes d’information décisionnels afin d’ouvrir de nouveaux horizons en matière de collecte d’information et d’analyse à valeur ajoutée. A retenir donc : « la carte, c’est violent* » !

Pour en savoir plus :  www.esrifrance.fr

Mélanie.

*Dixit le directeur financier d’Hays – Nouveau consommateur de restitutions cartographiques